Une femme sans logement décédée dans le froid ne sera pas la dernière, préviennent les refuges

La mort de Stella Stosik marque la deuxième fois en 10 jours qu’une personne sans logement est retrouvée morte à l’extérieur par des températures glaciales.

Ceux qui connaissaient Stella Stosik la décrivaient comme une rebelle qui aimait sa liberté, mais qui souffrait de troubles mentaux.

Stosik, 64 ans, était bien connue des travailleuses du refuge de la rue des Femmes sur la rue Jeanne-Mance et avait été une utilisatrice régulière de ses lits d’urgence au cours de la dernière décennie et demie. Cependant, elle était l’une des nombreuses personnes interdites d’entrée mercredi soir, car le refuge n’avait plus de lits disponibles.

Elle a été retrouvée morte devant l’entrée de la station de métro Berri-UQAM sur la rue St-Denis au coin du boul. De Maisonneuve. L’endroit où elle a été retrouvée se trouvait à proximité d’un autre refuge qu’elle fréquentait souvent l’an dernier, l’Hôtel Place Dupuis, qui a ouvert à l’hiver 2020 et fermé en juin dernier.

Urgences-Santé spokesperson Sébastien Coulombe said the woman, who was wearing several layers of clothing, was in a state of cardiorespiratory arrest when paramedics arrived at the scene at 1 a.m. on Thursday. Despite efforts to resuscitate her, she was declared dead at the scene.

Tout en reconnaissant les températures glaciales enregistrées pendant la nuit dans la ville, Coulombe a déclaré que la cause du décès de la femme sera déterminée par le coroner.

Stosik était la deuxième personne sans logement en 10 jours retrouvée morte à l’extérieur par des températures glaciales. Le 10 janvier, un homme de 74 ans a été retrouvé mort dans un campement sous un viaduc d’autoroute dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce. Sa mort fait également l’objet d’une enquête par le coroner. Stosik est la quatrième personne sans logement à mourir en un peu plus d’un an dans les rues de Montréal.